Le chemin de la haine, de la colère, du KO, de la rancoeur et des désirs est une pente descendante douce et facile mais où l’on ne peut se stopper que difficilement.
Prendre le chemin de l’aversion à tout ceci, est une montagne majestueuse où l’on peut voir poindre au sommet une lueur écarlate de paix immaculée, mais cette montée n’est pas au prix gratuit de la descente, il y a les sentiers des vertus, les obstacles de l’esprit, il faut savoir les appréhender avec intelligence.
Parfois il y aura la paresse (lâcheté) et le découragement (facilité) du raccourci qui s’insinue par l’illusion compromettante des premières tentations du chemin descendant. Ne vous ramenant qu’au point de départ.
Une fois une hauteur gravi, rester à ce niveau, rester constant et en faire de cet échelon la nouvelle base de départ. La conscience portera l’esprit et le corps plus haut avec la patience et quand les conditions de la vie seront propices à une nouvelle ascension plus prêt du sommet des monts scintillants.
Tandis, que l’être ayant pris à la première occurrence la descente du vice, même ayant pris conscience de relevé le défi d’arpenter l’immense dénivelé de la montagne (rédemption), arrivera rarement tenir le choque des conditions de l’esprit maltraités et du corps torturés par les excès d’une descente enivrante et décadente. Le socle de sa vie sera coupée du sommet, aucun pont ou échelle lui sera tendue à défaut de sacrifices et tempêtes traversée.
Mais peu importe ces deux routes, car l’arrivée offre le même prix, la Mort, la fin du cycle vécu. La seule différence n’est pas non plus le chemin parcouru d’une manière louable ou pathétique. C’est l’instant même avant que la Mort nous prenne, il y celui qui vole dans les cieux indéfiniment en se jetant du sommet de son âme et fini dans les limbes immortelles d’une renaissance par la vision de sa vie accomplit. Tandis que la route de l’abysse vous broie, vous brûle, vous écrase, vous cisailles indéfiniment par les ustensiles et armes que l’esprit corrompu et ronger par la frustration et la désolation à laisser germer au profit d’une vie décadente d’oisiveté mais surtout de la négation de l’âme, du renoncement, de la résignation de soi à la seule fin de satisfaction éphémères et délétères.
Orde Charles Wingate, grâce auquel les dirigeants sionistes comprirent que le projet d’État juif était irréalisable sans la constitution d’une force armée capable de protéger les colonies juives et de prendre les devants pour dissuader de possibles attaques palestiniennes. Cet officier britannique contribua à mettre sur pied la principale organisation paramilitaire de la communauté juive en Palestine, la Hagana, et l’associa à la répression par les Britanniques de la Révolte arabe : afin de lui apprendre « ce qu’est une ‘‘mission punitive’’
Faire justice de la manière dont les colons européens ont épurés les ethnies et peuples précèdent leur arrivée sur des terres qu’ils croyaient légitimement revendiquer leur droit d’appropriation par un système administratif inconnu et imposé à des individus vivant de manière pacifique sans la nécessité vaniteuse du progrès politique de l’Ancien Monde. Israël est dans cette configuration identique depuis plus de soixante ans, appuyée par l’empirique état des USA qui use de sa force diplomatique au sein des instituions des droits internationaux, avec malice, stratège et d’une implacable condescendance, envers la Palestine et ses originaires.
Il existe une esthétique culturelle influencée par notre développement durant notre vie, mais il existe l’Esthétique issu de la nature, du cosmos, c’est l’harmonie défini par les lois physique et chimique de la matière du monde.
Si tous les êtres vivants ont en commun (presque) un corps, une forme et une structure symétrique, ce n’est pas le fruit du hasard et ça coïncide avec le moteur de l’élan vitale, le mimétisme (imitations, mémoires) ancré dans les gènes en évolution (adaptation).
Socialement, actuellement, la tendance est psychologiquement de se construire une défense à l’injustice de la nature de donner la différence en chaque chose et de nous donner conscience de notre perfection ou imperfection au regard de chacun et de chaque chose.